C’est un fait rare. Voir un jeune garçon vendre des galettes. Tôt le matin bien installé en bordure de route, le jeune homme Mongnihi Attieu prend plaisir à griller des beignets communément appelés  »galettes ».

Tous les riverains de l’avenue 2 rue 21 à Treichville et les nombreux passants connaissent bien les délices du jeunes Attieu. Sans complexe il tourne ses beignets dans l’hulie chaudes. Pendant un autre jeune l’aide à sévir d’autres clients pressés.

Hommes, femmes, jeunes et enfants semblent très abonnés chez Attieu.

 »J’aime trop manger chez Attieu. Il y’a longtemps que je suis abonné. Chaque matin avant sortir je passe manger ses galettes accompagnés de bouillir. A cause de lui j’ai aimé ce qui est fait des mains d’hommes. Je le connaît depuis San-Pedro. Vraiment il est à encourager »,témoigne Élysée.

Le jeune Mongnihi Attieu a pour clients fidèles les hommes.  » J’ai commencé depuis 2006. J’ai appris auprès de ma maman. Chaque matin qu’elle se levait pour aller vendre je la suivait. J’étais tout le temps assis à côté d’elle. Mes meilleurs clients sont des garçons. »,affirme-t-il avant estime qu’il n’y à pas de sot métier.  »Je suis heureux à faire ce travail. Je gagne ma vie c’est l’essentiel. Je peut gagner environ trente à quarante mille par jour. », laisse-t-il entendre.

Jusqu’à la mi- journée le jeune Attieu ne chôme pas. Comme une femme, ses mains sont occupés dans la pâte de farine entremêlée de levure.

Parfait ZIO