L’Association des étudiants ivoiriens de Bordeaux a un nouveau président depuis le mois de décembre 2020. Il s’agit de Brice Gbessi, formé à l’université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan Cocody. A peine élu, le président a déployé son plan de travail. Selon lui,  l’association en collaboration avec des partenaires, a apporté son soutien aux étudiants durant la période difficile en raison de la covid. En effet, l’AEESIG n’a cessé de mobiliser des partenaires et sponsors pour venir en aide à tous les étudiants ivoiriens en difficulté.

 

« Notre association défend des idéaux de rassemblement, solidarité et d’excellence. Elle compte aujourd’hui plus de 500 étudiants ivoiriens environ dans la métropole Bordelaise et alentours. Aujourd’hui, elle veut étendre et développer ses relations tant avec les autorités françaises qu’avec les autorités ivoiriennes afin de garantir un environnement international studieux à ses membres »,a-t-il mentionné avant de rappeler les défis l’association.

 

« Nous avons pour  défis de rassembler tous les élèves, étudiants et stagiaires ivoiriens de la région Bordelaise autour des idéaux de paix, de solidarité et l’excellence. Notre association met en place à chaque rentrée académique un service d’accueil des nouveaux étudiants. Nous les accompagnons depuis le pays en les conseillant et les aidant dans leurs différentes démarches administratives. Nous essayons également de les aider dans la quête de logements étudiants et même d’héberger certains, le temps de s’installer. Aujourd’hui, nous voulons faire connaitre l’AEESIG à tous les ivoiriens de bordeaux, de la France, et partout où besoin sera. Nous envisageons de faire d’elle une association forte qui assure la promotion des valeurs ivoiriennes au travers de la qualité de formation des membres qui la compose. »,a-t-il expliqué.

 

A l’en croire, cette association est devenue un recours, un secours important pour bon nombre d’étudiants ivoiriens vivant éloignés de leurs familles respectives et se retrouvant à étudier dans des conditions difficiles avec un système assez complexe. Le président Brice Gbessi a tenu à égrener quelques doléances. « Ce que nous attendons de nos autorités politiques, c’est d’accompagner davantage les étudiants de la diaspora en général. Et ceux de la ville de Bordeaux en particulier, dans l’amélioration de leurs conditions d’études et la facilitation de leur insertion professionnelle. Au niveau administratif, malgré la forte communauté ivoirienne présente à Bordeaux, nous sommes obligés de nous rendre à paris pour nous faire délivrer les documents afférents à notre qualité d’étudiants étrangers vivant en France. C’est pourquoi, nous souhaitons que Bordeaux, cette grande ville de la France, ait un consulat habilité à produire des documents administratifs. Evitant ainsi aux étudiants sans bourses d’études, qui peinent à joindre les deux bouts d’engager des frais supplémentaires de déplacement »,a-t-il martelé.

Brice Gbessi a profité pour encourager les étudiants ivoiriens qui souhaitent étudier à l’extérieur du pays à choisir la France, par le biais de la procédure campus France et à opter pour les écoles Bordelaises au vue de la belle communauté ivoirienne qui y vit.

 

Parfait ZIO