Avant les demi-finales des 17ès championnats du monde d’athlétisme à Doha, Touré Nimbo représentant le ministre des Sports Danho Paulin donne ses impressions sur les chances de médailles des Eléphants.

Que pensez-vous de la prestation des ivoiriens à cette compétition mondiale?

Touré Nimbo: Pour moi la Côte d’Ivoire a une très belle prestation. La preuve, nos deux athlètes, Ta Lou et Murielle se sont qualifiées pour les demi-finales du 100m. C’est seulement Arthur Cissé qui n’a pas eu de chance. Mais son niveau est bon. Avec le temps il faire mieux.

Est-ce que selon vous la Côte d’Ivoire a des chances de médailles?

T.N: Mais bien sûr. Le monde entier réunir ici (A Doha) connait les compétences de nos athlètes. Je veux parler de Ta Lou Marie Josée et Murielle Ahouré. C’est sûr qu’elles offriront des médailles à la Côte d’Ivoire. Tout le peuple ivoirien compte elles. Je pense qu’elles sont toutes les compétences pour atteindre l’objectif. Je suis conscient que ce n’est pas facile mais nous restons optimistes. J’ai foi et j’ai bon espoir que nos athlètes atteindront l’étape de la finale de cette compétition.

Quel commentaire faites-vous de l’organisation?

T.N : Je voudrais choisir cette occasion pour dire merci au ministre des Sports qui nous a choisir pour le représenter à cette importante compétition pour accompagner la délégation ivoirienne. Nous exprimons également notre reconnaissance à l’ambassadeur de la Côte d’Ivoire ici au Qatar qui a mis tout en œuvre pour que l’accueil de la délégation ivoirienne soit un succès. Au niveau de cette compétition, il y a beaucoup d’engouement puisqu’il y a assez de pays engagés. La population également ne reste pas en reste de cette compétition.

Avez-vous un message particulier pour la jeunesse ivoirienne?

T.N: Je veux dire aux uns et aux autres que c’est l’athlétisme qui nous a valu une très bonne représentativité sur la scène internationale. C’est donc une discipline qui apporte beaucoup à la Côte d’Ivoire. Elle doit être tout simplement organisée avec passion. Cette discipline commence depuis l’école primaire jusqu’à l’université en passant par le collège. Il faudra désormais une meilleure détection des jeunes ivoiriens qui sont passionnés de l’athlétisme.

Franck Ebi avec A.Z