Fatim Kaba, écrivaine Ivoiro-guinéenne a présenté sa nouvelle œuvre « A chacune sa vie » un recueil de nouvelles qui égrène le vécu de plusieurs femmes confrontées aux réalités de la société africaine.
C’est le centre national des Matériels scientifiques sis à Cocody, qui a abrité cette cérémonie co-parrainée par ses excellences Abdourahamane Sinkoun Camara, et Touré Fatimata, respectivement Ambassadeur de la République de Guinée en Côte d’Ivoire et Ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire en Guinée équatoriale.
Après « Pour le Bonheur de Noura » en 2006, et « Séduction à la Mandingue », en 2011, Mme Kaba revient en 2020 avec cette œuvre dont les héroïnes sont des femmes.
Déscolarisation du fait des mariages forcés, excision, violence conjugale, homosexualité, lesbianisme…. Sont entre autres les thèmes abordés par celle qui se défini comme un soleil doté d’une mission divine.
« A chacune sa vie sonne comme une dissociation génétique, à chacun ses gènes, à chacun son ADN, à chacun son emprunte digital, oculaire vocal. Lorsque nous rentrons dans le texte, à chacune sa vie est un bouclier contre le regard des autres, ne me jugez-pas », a expliqué Pasteur Rémi Charles désiré poète.
Avant lui, c’est le Préfacier, professeur Gnézé, qui a qualifié les 14 nouvelles d’œuvres artificieuses ; c’est-à-dire, « une œuvre où les procédés littéraires abondent et surabondent », ajoutant qu’elle a utilisé Antiphase ou ironie, en passant par la synecdote, la comparaison, la métaphore, l’anaphore ….
A sa suite le représentant de son excellence El Hadj Abdourahamane Sinkoun Camara, Ambassadeur de la République de Guinée en Côte d’Ivoire a salué le courage et la détermination de l’écrivaine une compatriote qui fait l’honneur de sa communauté.
Après cette phase d’allocution, Fatim Kaba a procédé à une séance de dédicace où elle a échangé avec ses lecteurs et aussi ses proches qui ont effectué massivement le déplacement.

MYNA