‘’Illusions assassinées’’, la nouvelle œuvre de Marie-Louise Outohouri a été présentée officiellement au public ivoirien. C’est l’Institut français qui a abrité cette cérémonie le vendredi 27 novembre 2020.
Cet ouvrage de 264 pages, publié par l’éditeur NEI-CEDA parle d’amours impossibles, d’enfance maltraitée à travers le parcours de Dagobert Gougnon, personnage principal.
‘’Illusions assassinées’’ relate la vie de Dagobert Gougnon, l’aîné d’une fratrie de 3 enfants. Après avoir souffert dans son enfance depuis le décès de sa mère à l’âge de 6 ans, il réussit ses études en sciences économiques. Sa vie sentimentale jalonnée de conquêtes féminines, il n’arrive pas à se mettre en couple avec une dans un foyer alors qu’il croyait pourtant toutes les aimer. Mais, avec Soraya la Française, les choses vont tourner au vinaigre. Très violent et possessif, il la bat, la séquestre et la viole… Soraya arrivera-t-elle à s’en sortir ?
Pour Koffi Koffi, critique littéraire, le drame qu’a vécu Dagobert face à l’échec de sa vie sociale, traduit bien les ‘’illusions assassinées’’ des personnages de cette œuvre.
Avec ce Roman, Marie Louise Outohouri explore pour la première fois l’écriture romanesque même si elle n’est pas à sa première expérience littéraire. Elle a écrit en 2013 en l’honneur de son oncle ‘’Bernard Zadi Zaourou chez les Tout-petits’’, une œuvre pour enfant. Elle invite également chacun à tirer les leçons de ce roman et à se battre dans la vie pour réussir.
‘’Pour être heureux et réussir dans la vie, il faut se battre et ne jamais se décourager. Car, la joie et la réussite sont au bout de l’effort’’, a-t-elle fait savoir avant de préciser qu’écrire n’est pas une chose facile.
‘’J’ai mis 7 ans à finir ce roman. L’inspiration m’est venue de manière divine’’, a-t-elle ajouté.
Mariée et mère de 3 enfants, Marie-Louise Otohouri est la Fondatrice de l’École internationale Espoir des Mamans, destinée aux enfants issus de milieux défavorisés. Depuis plusieurs années, elle multiplie des visites chez des enfants incarcérés à la Maca.

MYNA