La Fédération nationales des organisations de la santé de Côte d’Ivoire veut une augmentation des financements domestiques alloués à la santé. Particulièrement à la lutte contre le VIH-sida, la tuberculose et le paludisme. L’information a été donné lors d’un point presse le jeudi 3 octobre 2019 dans la salle de conférence de ladite organisation.

Selon Marquis Aka, membre du conseil d’administration,  »il y a urgence ».

Car le VIH est la première cause mondiale de mortalité précoce chez les femmes de 15 a 49 ans et cause plus de 15% de handicap chez les adultes.

La Tuberculose est la maladie infectieuse la plus mortelle au monde avec plus de 10 millions de nouveaux cas chaque année et environ 1,8 millions de décès par an.

Le paludisme a infecté environ 216 millions de personnes en 2016, tuant 445000 personnes, dont 285 enfants de moins de cinq ans. Le paludisme reste une cause de mortalité infantile. Un enfant toutes les deux minutes.

La faîtière présidée par Mme Koné Solange, représentée a la table de séance par Agui Zadi et Maruis Aka, respectivement président du réseau des ONG pour la lutte contre le paludisme et responsable de communication de la Fenosci ont précisé que l’État de Côte d’Ivoire a annoncé sa contribution à hauteur de 1 million de dollars pour la 6e reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le VIH sida, la tuberculose et le paludisme le 10 octobre prochain a Lyon en France.

Pour un financement durable, la Fenosci exhorte le gouvernement ivoirien a augmenter cette allocation intérieure de ressources pour la santé. Pour les organisateurs ce plaidoyer a droit de cité.

Parfait ZIO