Le président du Cri-Panafricain n’est pas du tout content de la position d’un haut responsable de l’Union Africaine. C’est ce qui ressort d’une déclaration dont nous avons reçu copie. Dans une récente déclaration, Moussa Faki Mahamat, Président de la commission de l’union Africaine à exprimé sa satisfaction vis-à-vis de la nouvelle recomposition de la Commission électorale indépendante.

Il se félicite de ce que l’arrêt rendu par la Cour Africaine des Droits de l’homme et des Peuples parut en 2016 ait été pris en compte, conformément aux injonctions de la décision.

A cet effet, le parti d’Abel Naki  condamne cette sortie du président de la commission de L’UA et le juge dangereuse. « Cette décision est aventureuse, irresponsable et inopinée, au mépris de la mise à l’écart  par le pouvoir des partis politiques de l’opposition et des organisations la société civile significatives ivoiriennes »,affirme-t-il avant de poursuivre.  »

Le Cri-Panafricain, fait observer que le président de la commission de l’UA adopte une posture politicienne dans un litige purement juridique dont la seule instance habilitée à trancher devrait être la décision de la cour Africaine de Justice et des peuples, après examen de la plainte posée par L’APDH. Ce faisant, le président de l’UA outrepasse ses compétences, adopte une position partisane vis-à-vis du pouvoir, et se rend complice d’une tentative sournoise d’influencer les juges en charge de l’affaire portant plainte sur la commission électorale ivoirienne ».
Pour le président du  Cri-Panafricain, le président de la commission de l’union Africaine sera responsable des conséquences qui pourraient  découler de sa prise position dans la mise en place de cette commission électorale encore déséquilibrée, avec les troubles et dérives qu’elle pourrait occasionner lors des élections générales de 2020.
Parfait ZIO