»Nous ne savons plus où mettre la tête. »,déclare dame Kanté commerçante à la gare de Bassam. Le deguerpissement de la grande gare de Bassam dans la commune de Treichville n’est pas avantageux pour les commerçants.

A l’approche des fêtes de fin d’année, au moment où les vendeurs et commerçants pensent à se frotter les mains, la nouvelle de deguerpissement sommaire tombe un de ces quatre matin.

Suite à une bagarre violente entre des fractions de gnambros, le préfet d’Abidjan, Vincent Toh-BI et le maire de la commune de Treichville decident de mettre fin au trafic des Wôros Wôros et gbaka dans ladite gare toujours grouillante de monde. Dans ce bazarre, chacun y tirait sa pitance quotidienne. Véritable business pour les petits commerces.

Malheureusement, aujourd’hui l’altitude hideuse des gnambros à des conséquences néfastes sur tout le monde. Quelques commerçants qui tentent de défier l’autorité sont constatamment traqués. Résultats, la galère commence à gagner les ménages à l’oré des fêtes de fin d’année.

 »Je ne sais même pas comment faire pour payer ma maison. C’est grâce a mon commerce de vente de sucrerie ici que j’arrive à payer mes factures et ma maison. Je suis déboussolée. Je regarde le ciel en attendant les jours meilleurs », affirme désespérément dame Touré.

En clair, le retour de l’ordre à la gare de Bassam dans la commune de Treichville à laissé des traces sur les activités économiques.

Parfait ZIO